Régime IIFYM : maigrir sans privation grâce à cette méthode prisée des sportifs

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Vous rêvez de perdre du poids sans renoncer à votre carré de chocolat ou à votre pizza du vendredi soir ? C’est exactement ce que propose le régime IIFYM, une méthode flexible qui séduit de plus en plus d’adeptes. Mais derrière cet acronyme un peu obscur, que se cache-t-il vraiment ?

Le principe : “If It Fits Your Macros”

Derrière ces quatre lettres se cache une approche alimentaire venue tout droit du monde du fitness : « If It Fits Your Macros », soit en français, “si ça rentre dans vos macros”. Ici, on ne parle pas de calories, mais de macronutriments : glucides, protéines et lipides, les trois piliers de notre alimentation.

L’idée est simple (en théorie) : vous pouvez manger ce que vous voulez, tant que chaque aliment entre dans le ratio quotidien de macros défini selon votre morphologie et votre niveau d’activité physique. En somme, pas d’interdits — juste des proportions à respecter.

Comment ça marche ?

Avant de se lancer, un petit détour par les mathématiques corporelles s’impose. Il faut commencer par calculer son métabolisme de base, c’est-à-dire les calories que votre corps consomme au repos. Ensuite, vous appliquez un coefficient d’activité (sédentaire, actif, très actif…) pour connaître votre besoin énergétique global.

À partir de là, un outil ou une application vous aidera à répartir vos calories en :

  • 45 à 65 % de glucides
  • 15 à 25 % de protéines
  • 15 à 25 % de lipides
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Et c’est cette répartition, plutôt que la chasse aux calories, qui va guider votre assiette. Une pizza ? Pourquoi pas, si elle respecte vos quotas du jour !

Avantages : flexibilité et durabilité

L’un des grands points forts de l’IIFYM, c’est qu’il ne diabolise aucun aliment. On peut manger des pâtes, un burger ou un muffin… tant que le reste du repas équilibre les choses. Cela évite les frustrations, les craquages, et donc l’inévitable effet yo-yo qui suit souvent les régimes trop restrictifs.

Autre atout : cette méthode enseigne à lire les étiquettes, à mieux comprendre la composition nutritionnelle des aliments, et à devenir acteur de son alimentation.

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Les limites à ne pas négliger

Mais attention, tout n’est pas si simple. Le régime IIFYM demande de la rigueur, du temps, et une certaine maîtrise des outils de suivi. Si vous êtes allergique aux tableaux Excel ou que votre appli nutrition vous fatigue en trois jours, cela risque de vite vous décourager.

Autre bémol : se concentrer uniquement sur les macronutriments peut faire oublier l’importance des micronutriments, comme les vitamines, minéraux et fibres, essentiels à une alimentation équilibrée.

Un régime peut très bien “rentrer dans les macros” tout en étant pauvre en nutriments. Mieux vaut donc rester vigilant sur la qualité des aliments, pas seulement sur leur composition chiffrée.

L’avis des experts

Les diététiciens s’accordent à dire que l’IIFYM peut fonctionner, à condition de l’aborder comme un rééquilibrage alimentaire, et non comme une méthode miracle. Le plus sage reste de consulter un professionnel de santé pour adapter la méthode à votre profil, vos objectifs… et votre patience.

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En somme, le régime IIFYM permet de perdre du poids sans frustration, en misant sur la souplesse plutôt que la privation. Une approche qui plaît aux sportifs comme aux gourmands raisonnables, mais qui demande un peu de discipline. Après tout, manger librement tout en respectant ses besoins… c’est peut-être ça, le vrai luxe.

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